Skip to content

L’islam radical s’implante dans les quartiers sensibles

2 juillet 2010

L’islam est de plus en plus présent dans les quartiers sensibles: l’UAM93 et les prières dans la rue dans le département sensible du 93, les prières dans les rues dans le quartier de Barbès à Paris, l’AFMV à Villiers-le-Bel, le Centre Islamique de Lyon et le Quick halal à Villeurbanne, les nombreuses mosquées salafistes dans le quartier Nord de Marseille, etc, etc… D’ailleurs, ne serait-ce pas, au moins en partie, l’islam qui les rend « sensibles » ? …
En tout cas, force est de constater que l’islam (appelé « islam radical » dans l’article) s’implante massivement dans toute la France et les effets sont bien là: horaires spécifiques dans les piscines, demande d’exemption des cours de SVT et de sport, viande non-halal bannie des écoles publiques, revendications de jours de congés supplémentaires pour les fêtes religieuses, constructions de mosquées de plus en plus grandes et nombreuses, bagarres avec des médecins dans les hôpitaux car une femme musulmane s’est faite examiner par un homme, plusieurs rues de France barrées illégalement pour des prières islamiques en plein air, etc…

Notez qu’une erreur est faite dans l’article, l’islam radical est en réalité l’islam tout simplement, celui-ci étant déjà radical par nature.

Extraits d’un article lu sur La Croix:

La montée en puissance en France du tabligh et du salafisme, deux courants prônant un islam rigoriste, pose des difficultés aussi bien aux pouvoirs publics qu’aux autres responsables musulmans.

Au début, lorsqu’il est devenu imam à Guyancourt (Yvelines), «tout se passait bien» pour Abdellali Mamoune. Ses relations avec le président de l’association gérant la mosquée, un «Algérien modéré», étaient cordiales. Puis, petit à petit, un noyau de jeunes hommes barbus, vêtus d’un kamis (longue tunique au col boutonné) à mi-mollet et mâchonnant des bâtons de siwak – avec lequel la tradition musulmane rapporte que le Prophète se «brossait les dents» –, s’est mis à le contester, omniprésent à la prière quotidienne. «Normal, ils ne travaillent pas.» [Note de la Libre Parole: ils touchent les aides payées par le contribuable français…]

Aujourd’hui évincé, le jeune imam n’a pas de mots assez durs contre les salafis, ces jeunes «sans formation, qui ne parlent que le français et ne connaissent donc rien à la religion sauf les fatwas venues d’Arabie saoudite». Tout juste leur reconnaît-il un certain «pacifisme» – «Je n’en ai jamais vu un lever la main». Mais pour le reste, le tableau est très défavorable : «froids, distants», ils font preuve d’un «mépris incroyable» pour tous ceux qui ne portent pas la barbe au point de refuser de serrer la main aux autres fidèles de la mosquée…

En quelques mois, avec leur discours simpliste et leur image d’hommes pieux, les salafis de Guyancourt ont réussi à s’attirer quelques sympathies. Lors de la dernière assemblée générale de l’association, ils ont emporté la majorité et exclu l’imam. Résultat: alors que la mosquée devait démarrer des travaux d’agrandissement, « le maire a tout bloqué », déplore Abdellali Mamoune.

[…]

Organisation reconnue – l’un de ses responsables siège au Conseil français du culte musulman –, le tabligh est axé sur la prédication de masse. Extérieurement, un «tablighi» ressemble à s’y méprendre à un salafi. «De fait, le tabligh a une vision très normative des rapports hommes-femmes et de la manière dont ces dernières doivent se vêtir. Certains sont convaincus que les femmes doivent être intégralement voilées, confirme le sociologue Omero Marongiu, mais d’autres accepteront d’y renoncer pour ne pas choquer la société. »

Rien de tel pour les salafis qui rejettent en bloc le monde qui les entoure, constitué de «mécréants» [Note de La Libre Parole: c’est inscrit dans le Coran, ce n’est donc pas une interprétation contrairement à ce que l’on veut nous faire croire]. Regroupée en réseaux autour de leaders charismatiques, la mouvance salafiste s’est d’ailleurs développée ces dernières années en partie aux dépens du tabligh qu’elle accuse d’être «rentré dans le rang», note Samir Amghar.

L’amalgame de discours simpliste et de radicalité séduit des jeunes «plutôt en rupture, désireux de plus de normativité», comme l’a bien étudié Omero Marongiu. Ils rechignent à  « reprendre des études, s’engager politiquement ou à prier la nuit » comme l’exigent d’autres courants de l’islam, dénonce de son côté Abdellali Mamoune. Celui-ci poursuit: «Le seul courant où il ne faut rien faire, c’est le salafisme. Il ne faut pas se raser, pas voter, pas parler aux médias, pas construire des mosquées ou des écoles : tout ça, ce sont des innovations (bidaa) et donc c’est interdit. Leur seule obligation, c’est de prier à la mosquée.» [Note de La Libre Parole: aller prier à la mosquée sans construire de mosquées, ça ne doit pas être facile ! …]

[…] le ministère de l’intérieur s’inquiète notamment du basculement de plusieurs mosquées dans les mains des salafistes: à Guyancourt donc, mais aussi à Dreux (Eure-et-Loir), Longjumeau (Essonne), Trappes (Yvelines)… Ailleurs, des pressions se font sentir.

[…] Il ne faudrait donc pas voir derrière leur essor un projet organisé. [Note de La Libre Parole: mais bien sûr…] […]

[…]  Très directement concerné, l’imam Abdellali Mamoune appelle ainsi de ses vœux la création – avec le soutien de l’État – d’un conseil de savants musulmans français capable de rendre des avis juridiques adaptés au contexte local [Note de La Libre Parole: et après des tribunaux islamiques !?]. Pour couper l’herbe sous le pied des cheikhs saoudiens sans cesse sollicités par les salafis.

La solution ne convainc pas Ahmed Jaballah, fondateur d’un institut islamique de formation à la théologie et à l’arabe (l’Institut européen des sciences humaines, IESH) à Saint-Denis. «Dans l’islam , toute autorité n’a d’autorité que sur ceux qui veulent bien la suivre», rappelle celui qui a tout de même posé, à l’intérieur de son établissement, quelques règles strictes pour contrôler les jeunes influencés par le salafisme: les étudiantes s’y découvrent le visage et acceptent le principe de la mixité des cours.

Mais les règles applicables dans un établissement d’enseignement ne le sont pas dans une mosquée, par définition lieu de prière ouvert à tous. La solution ne peut donc résider que dans l’application de la réglementation déjà en vigueur : répression des troubles à l’ordre public, et respect des règlements intérieurs dans tous les lieux d’accueil du public.

Aux policiers et fonctionnaires territoriaux auxquels il propose des formations, Omero Marongiu martèle la même chose : « Pas besoin d’une loi. Dès lors qu’il existe un règlement impliquant qu’une personne soit reconnaissable, il faut être très ferme et exiger qu’une femme enlève son voile intégral. Si l’on ouvre une brèche, les gens s’y engouffrent. [Note de La Libre Parole: c’est donc bien une volonté de non-respect des lois françaises. Si ces personnes voulaient vivre en France en tant que français, elles ne s’engoufreraient dans aucune brèche…]»

One Comment leave one →
  1. Cortisone permalink
    2 juillet 2010 0 h 57 min

    Je ne sais pas où on va mais à mon avis droit dans le mur.
    Certains parlent de respect et alors la je me marre…
    Certains prônent la liberté et alors la je suis pliée en deux !
    La France est un pays de liberté d’accord, et aussi une terre d’accueil, je veux bien.
    Mais dans ce cas on respect celle qui t’accueille et te nourrit et l’on respecte ses lois !
    Et c’est pas parce que nous ne sommes pas d’accord qu’il faut gueuler à tout les coins de rues « au racisme! ». Surtout quand on sait qu’au « bled » tu ne peux pas entrer dans une église sans se faire mater comme des « extras terrestres » et encore moins prier dans les rues, et je vous parle pas de la vie de tout les jours. Ils veulent avoir ce qu’ils ne sont pas capables de donner et encore moins de respecter.
    Cortisone (Leila)

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :