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Une délinquance de masse encouragée par une situation de quasi-impunité

1 juillet 2010

Désormais on le sait, Nicolas Sarközy n’a fait, ne fait et ne fera rien pour lutter contre la délinquance. En effet, il manque des dizaines de milliers de places de prisons, celles-ci étant pleines à craquer, Nicolas Sarközy ne veut pas en construire. Il préfère donc que la justice française relâche les délinquants qui trafiquent de la drogue, brûlent des voitures ou agressent violemment des passants, ces délinquants sont soit relâchés ou ont au maximum 6 mois de prison (souvent du sursis !). Parallèlement à un laxisme judiciaire des plus ignobles pour les victimes, Nicolas Sarközy supprime 3000 postes de policiers par an…tandis que les atteintes aux personnes ont augmenté de +16,35% en cinq ans. Incompréhensible.

Extraits d’un article lu sur FDeSouche:

Une délinquance de masse

Il se produit chaque année 3,5 millions de crimes et délits constatés par les services de police et de gendarmerie.

[…]

Le tableau de la délinquance se présente comme suit (chiffres 2008 ; source INSEE-TEF 2010) :- Atteintes aux biens (dont vols avec ou sans violence, destructions et dégradations): 2 243 000 ; – Atteintes volontaires à l’intégrité physique (dont homicides et tentatives, violences crapuleuses ou non, violences sexuelles, menaces ou chantages): 444 000 ; – Escroqueries et infractions économiques et financières: 381 000 ; – Infractions révélées par l’action des services (dont infractions à la législation sur les stupéfiants et infractions à la police des étrangers): 385 000 ; Total: 3 453 000

La délinquance a fortement augmenté à partir du milieu des années 60: le taux de délinquance (c’est-à-dire le nombre d’actes délinquants rapportés à la population), qui était de 15 pour mille dans les années 50 et jusqu’à la fin des années 60, a augmenté fortement à partir de cette date, atteignant 70 pour mille au début des années 80. Depuis 1980 la délinquance s’est stabilisée, le taux annuel oscillant entre 60 et 70 pour mille. Ces trois dernières années, la délinquance a enregistré une baisse relativement sensible: le taux de délinquance est revenu à 60 pour mille, ce qui correspond donc à environ 3,5 millions de crimes et délits constatés.

Cependant cette baisse de la délinquance ne résulte en rien d’une diminution de la “pression délinquante”. […] Les agressions sur les personnes, qui sont les actes délinquants les plus durement ressentis, ne cessent en revanche de fortement augmenter (elles sont passées de 134 000 en 1990 à 444 000 en 2008).

[…]

Selon les enquêtes dites de «victimation» qui sont conduites, le nombre des crimes et délits commis serait en réalité trois fois supérieur au nombre des faits déclarés.

Les sources de la délinquance de masse

Les sources principales de la délinquance et de la violence sont les suivantes (plusieurs d’entre elles se combinant fréquemment) :

L’alcool constitue l’un des facteurs de nombreux actes de violences: les services de police établissent que les auteurs d’actes violents ont souvent consommé de l’alcool de façon excessive.

Les drogues sont devenues un facteur essentiel de violence et de délinquance. Les infractions constatées à la législation sur les stupéfiants ont triplé depuis 1990 (178 000 infractions en 2008). De même il semble que le chiffre d’affaires de l’économie de la drogue soit en forte croissance (au plan mondial, il serait équivalent à celui des ventes d’armes). De nombreux actes de violences urbaines (règlements de comptes, affrontements de bandes) sont liés à l’économie de trafic et en premier lieu au trafic de drogue.

[…]

Une part importante de la délinquance est d’origine familiale (violences conjugales, maltraitance des enfants, incestes, viols au sein des familles recomposées…). L’alcool est au demeurant présent dans de nombreux épisodes de violences de ce type. Une grande part de cette violence familiale se produit au sein des familles dites du «quart-monde» (qui comprend 1 million de personnes ; le quart-monde ayant cette caractéristique dramatique que les comportements se reproduisent d’une génération à l’autre).

Une autre part non négligeable de la délinquance est attribuable aux membres de la communauté intitulée par la novlangue du politiquement correct « gens du voyage ». De nombreux «gens du voyage», qu’ils soient sédentarisés ou non, choisissent de vivre sur un mode strictement communautaire, en marge des règles en vigueur. Ils s’installent ainsi de façon illégale sur des terrains privés ou publics, la cohabitation étant généralement ressentie par la population résidante comme une gêne considérable (Pour justifier les installations sauvages, les associations de défense des gens du voyage expliquent que les endroits mis à disposition par les communes sont généralement de taille insuffisante pour accueillir les rassemblements importants. […]

Dernier élément: la délinquance est très fréquemment liée à l’immigration. L’essentiel de la délinquance et de la violence peut en effet être attribué à la population d’origine immigrée, qu’elle soit de nationalité étrangère ou non. […]

Les quartiers, foyers majeurs de la délinquance

[…]

Dans les quartiers (on compte environ 800 quartiers considérés comme « sensibles », bénéficiant de l’appellation administrative de « zone urbaine sensible » ou ZUS), la situation se présente de la façon suivante (nous ne ferons ici que recenser des éléments bien connus) :

Ces quartiers fonctionnent comme une contre-société qui suit ses règles propres. Les bandes y mettent en place une économie de trafic, fondée en premier lieu sur la drogue. Les parties communes des immeubles sont le domaine réservé des bandes. Les halls, couloirs et escaliers leur servent de lieux de réunions. Les caves sont utilisées comme sites de stockage des produits volés destinés à la revente (motos, vélos…). Les gardiens des immeubles sont contraints de fermer les yeux et de laisser agir les bandes (quant ils ne sont pas associés de force aux trafics). Les bandes des différentes cités s’affrontent les unes aux autres pour le contrôle des « territoires ». Les personnes étrangères aux quartiers qui se risquent à y pénétrer sont surveillées et fréquemment agressées. Les jeunes des quartiers se livrent à des rodéos autour des barres d’immeuble, à toute heure du jour et de la nuit, en utilisant des voitures, des quads et des motos, le plus souvent volés (et en les incendiant ensuite): le bruit qui en résulte contribue à rendre la vie dans ces quartiers pénible. Les établissements scolaires fonctionnent dans un climat de violence et de désordre qui rend le plus souvent impossible tout travail scolaire véritable (il suffit de songer qu’une partie des élèves qui se présentent le matin en classe ont passé la nuit à voler des voitures, à faire des rodéos ou à «caillasser» la police. Ils sont en outre fréquemment sous l’emprise du cannabis). Les agents des services publics sont victimes d’agressions fréquentes (conducteurs de bus, médecins, pompiers…). Les transports sont gratuits de fait, les usagers refusant d’acquitter un quelconque titre de transport (titre que les machinistes ont généralement renoncé à demander). Afin de limiter la violence et la délinquance dans les bus, les transporteurs font désormais accompagner les véhicules par un «grand frère» de banlieue, institué «médiateur». Dans ce contexte, la vie quotidienne des personnes ordinaires qui continuent à résider dans ces quartiers est particulièrement difficile: elles doivent supporter les nuisances et le climat de violence, en baissant les yeux.

[…]

Une situation de quasi impunité, qui encourage la récidive

La quasi impunité dont jouissent les délinquants nous paraît être une des causes principales de la délinquance. Les délinquants savent en effet qu’ils ne courent qu’un risque limité d’être sévèrement sanctionnés. L’appareil d’Etat (dispositif législatif, police, justice) se montre en effet faible et laxiste, ainsi que nous le montrerons dans l’article suivant.

[…]

La plupart des acteurs du système judiciaire, nous en avons bien conscience, affirment l’exact contraire de ce que nous avançons. C’est ici l’occasion de décrire la petite opération malhonnête à laquelle se livrent la partie « libérale » et « humaniste » du monde judiciaire (qui y est d’ailleurs largement majoritaire), opération de manipulation qui consiste à répéter, en comptant sur le relai complaisant des journalistes, que « le taux de récidive est faible » et que « la plupart des délinquants ne récidivent pas ». Les chiffres sur lesquels s’appuient les « humanistes » sont certes exacts mais ils n’en sont pas moins de la plus parfaite mauvaise foi : l’ampleur de la récidive « officielle » est en effet artificiellement limitée par la définition légale de la récidive.

[…] Prenons l’exemple (fictif ?) d’un délinquant qui, à quelques mois d’intervalles, a successivement volé une voiture, importuné dans le RER sa voisine de banquette, fui après avoir renversé involontairement un piéton au guidon d’une moto qu’il conduisait sans permis, vendu une dose de cocaïne, exploité une prostituée, menacé un guichetier de la poste et frappé un passant qui lui refusait une cigarette: ce délinquant ne sera pas considéré par la loi – et donc par le juge – comme récidiviste, parce que les délits et crimes commis ne sont pas de même nature et que seul l’un d’entre eux s’est accompagné de violences volontaires (ce délinquant sera simplement en situation de «concours d’infractions» et ne risquera pas, à la différence du récidiviste, d’aggravation de la peine encourue).

[…] Pour ces différentes raisons, le taux de récidive flatteur mis en avant par les « humanistes » n’a pas grande signification.

La réalité est exactement à l’inverse de ce qu’ils prétendent: la grande majorité des personnes qui commettent un petit délit, souvent dès l’âge de 12 ou 13 ans, recommencent ensuite et se livrent à de nouveaux actes délictueux chaque fois plus graves. […]

Pendant tout ce temps, la réaction de la société sera molle ou inexistante. La prison viendra certes immanquablement ponctuer ce parcours, mais bien des années et bien des actes de délinquance plus tard.

Les pouvoirs publics ont en effet adopté depuis des décennies une attitude de grand laxisme. Ce laxisme, qui constitue l’une des causes majeures de la dégradation de la situation, prend différentes formes qu’il sera utile de détailler: tel sera le propos de la prochaine tribune.

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One Comment leave one →
  1. 13 juillet 2010 15 h 34 min

    La délinquance est pour moi un cercle vicieux… Les parents n’éduquent plus leurs enfants qui deviennent des jeunes passifs et qui attendent que tout tombe du ciel et comme rien ne vient : ils se plaignent, se renferment dans de petits groupes de délinquants et commettent des faits d’une violence extrême… peut-être car cela leur apporte une fierté lorsque l’on parle d’eux. Il faut bien se dire que cela ne va faire que s’empirer si personne ne fait rien. Leurs enfants deviendront forcément des délinquants. Voir des parents passifs qui ne s’occupent pas d’eux et ne leur apporte pas l’éducation nécessaire à leur propre développement ne peut pas les tirer vers le haut.
    Il y a un travail énorme de la part de la justice. Je ne suis pas pour la justice américaine, qui juge parfois sans preuves certains faits, mais la France devrait s’en inspirer pour condamner plus sévèrement les délinquants, pour qu’ils ne recommencent plus…
    Nous avons choisi de dénoncer les agressions, la violence et les faits de criminalité sur un site… et fort est de constater que de nombreuses personnes vivent à un degré différent de nombreux faits de délinquance dans leur vie…

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