Skip to content

L’UMP et le CFCM invitent un extrémiste musulman pour inaugurer une mosquée !!

3 juin 2010

Encore un TRES BEL exemple de l‘incroyable imposture de l’UMP (ainsi que du PS comme nous en parlions ici, mais eux ce n’est pas une imposture, c’est officiel) concernant l’extrémisme religieux.
Ainsi, grâce à l’excellent travail de Joachim Veliocas de l’Observatoire de l’islamisation, nous pouvons voir que l’UMP, se disant républicain/laïc/etc/etc, le CFCM se réclamant d’un « islam républicain » (mais travaillant avec l’UOIF prônant l’extermination des homosexuels, etc…), et Dalil Boubakeur recteur de la mosquée de Paris de nombreuses fois controversé par son double discours ou ses prises de positions, ont inauguré une mosquée (encore une…) en compagnie d’un invité spécial, extrémiste musulman syrien prônant…le djihad offensif !!!
Républicains ? Vous avez dit républicains ?

Article lu sur l’Observatoire de l’islamisation:

Communiqué de l’Association Culturelle Musulmane de Roissy en Brie:

« La Direction et les membres de l’Association Culturelle Musulmane de Roissy en Brie
Vous Prient de leur faire l’honneur d’assister à la pose de la première pierre du projet de construction de la mosquée et du Centre Socio Culturel de Roissy en Brie

Par le Grand Savant Cheikh Saïd Ramadan AL BOUTI

La cérémonie qui sera suivie d’une réception aura lieu sur les terrains de l’association
En face du Bureau de Poste et des cours de tennis de la Ville
Avenue Jean Monet – 77680 Roissy en Brie

En date du samedi 5 juin 2010 à 10h30

Venez nombreux,

Fraternellement
http://www.acmrb.com »

Qui est-il ?

Muhammad Said Ramadan al-Bûti, né en Turquie en 1929, diplômé de l’université islamique de Al-Azhar, fut doyen de la faculté de loi islamique de Damas. A l’heure actuelle, il est le directeur du département des Croyances et Religions (Al-`Aqâ’id wal-Adyân) à l’Université de Damas. Autant dire que ses prises de positions font autorité dans le monde sunnite. Ses avis juridiques (Fatawas), consultables en arabe ou en anglais sur son site Internet, sont lus avec une grande attention chez les musulmans ayant fait souche en Europe.

Dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs (Presses universitaire de Bordeaux, 2006) Ghassan Finianos -lui aussi syrien- professeur de pensée arabe à l’université de Bordeaux, présente de manière synthétique les principaux positionnements de Muhammad Said Ramadan al-Bûti à la page 71:

«Comme chez les islamistes, l’islam, selon al-Bûti, est valable en tout temps et en tout lieu [1]; il est facteur de force, car il est dogme (‘aqîda), éthique et code ( nizâm)[2] et non un phénomène social. Il est l’avenir de l’humanité[3], ce qui signifie qu’il n’est pas un legs (turât) [4] La sûrâ se substitue, chez lui, à la démocratie. Malgré son importance, il n’est pas, pour le gouvernant, une obligation stricte[5]. De plus, il ne concerne pas les masses populaires qui doivent obéir, sans jouir pourtant d’aucun rôle dans la vie politique[6]. Cela est contradictoire avec le libéralisme et le pluralisme politique[7]. Donc la souveraineté n’appartient qu’à Dieu, ou peut être à son représentant terrestre[8]. Al-Bûti justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam[9]

Certains livres de Al-Bûti ont été traduits en français et ne laissent aucun doute sur la dangerosité de l’homme. A l’instar de son livre Fiqh as-Sîra édité par Dar-al-Fiker en 1995. A la page 187 nous pouvons lire:

« Le Jihad désigne en son sens exact, la lutte pour la cause de Dieu et l’établissement d’une société islamique; le combat constitue en lui-même un aspect de cette lutte; il vise à fonder une nation islamique authentique. Quand à ses étapes: Le Jihad, comme nous l’avons vu, était au début de l’ère islamique, un appel à l’Islam impliquant la nécessité de résister aux difficultés et aux épreuves par la voie pacifique, cet appel s’accompagna au début de l’Hégire par le combat défensif rendu légitime, autrement dit par l’autorisation de répondre à la force par la force. A une étape suivante, l’Islam rendit légitime le combat de tous ceux qui empêchent la constitution d’une société islamique; en particulier les athées, les idolâtres et les polythéistes à cause de leur impossible intégration à l’Islam. Quand aux gens du livre, Ils peuvent coexister avec les musulmans à condition de se soumettre aux lois qui gouvernent la société musulmane et de s’affilier à la nation islamique en payant au gouvernement un tribu, l’équivalent de la zakat imposée aux musulmans. Cette dernière étape consacra la nécessité du Jihad dans l’islam sous la forme définitive en tant qu’un devoir imposé aux musulmans à toute époque, au cas où ils disposent d’une force armée suffisante. Dieu dit à propos de cette dernière étape du jihad ‘Combattez ceux des incrédules qui sont près de vous. Qu’ils vous trouvent durs. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent’ [Coran Sourate IX ]Le prophète parle de cette étape du jihad en ces termes: « J’ai reçu l’ordre de combattre les gens jusqu’à ce qu’ils disent: Il n’y a qu’un seul Dieu professant leur foi en un seul Dieu. Alors seulement auront-ils la vie sauve. Mais s’ils sont coupables, Dieu jugera de leur sort. »

Sur son site Internet[10], al-Bûti répond aux questions des visiteurs voulant le consulter sur toutes sortes de sujets. A l’un d’entre eux il répond :

«Si vous voulez dire que les masses doivent se gouverner par elles-mêmes, cela rentre en contradiction avec les règles de l’islam, car celui qui fixe les règles est seulement Allah et les lois islamiques[11]»

A un autre, se présentant comme un étudiant étranger en France ne sachant si la charia l’autorise à pratiquer du sport avec des filles en short, al-Bûti répond :

«Le consensus de la majorité des juristes sur la question est que la partie située entre les anches et les genoux est privée. Ainsi, si le pantalon recouvrant le genoux est permis, il n’est pas permis qu’un pantalon s’arrête au dessus [12]»

Révélateur de l’abysse culturel séparant culture occidentale et islamique, le juriste interdit à toute personne non mariée d’écrire… des lettres d’amour. Question d’un internaute : « Si vous essayez de vous marier avec quelqu’un, est-il permis de lui écrire des lettres d’amour ou des poèmes d’amour (exprimant vos sentiments ?) :

Muhammad Said Ramadan al-Bûti: «Ecrire des lettres d’amour avant le contrat de mariage n’est pas permis»

A un autre, ne sachant quoi dire à sa sœur ne voulant pas porter le voile au prétexte que, selon elle, cela serait facultatif en islam, al-Bûti répond:

«Le chemin de la persuasion est de lui réciter les commandements d’Allah sur le voile pour les femmes dans les sourates (coraniques) Al-Nour et Al-Ahzab»

No comments yet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :