Skip to content

Constat de Claire Mazeron, professeur de géographie: tout fout le camp !

24 mai 2010

Daniel Cohn-Bendit, l'un des leaders de mai 68, qui détruisait déjà la France en plus d'actes de pédophilie revendiqués. Abject.

Claire Mazeron, 33 ans, professeur, agrégée de géographie, signe un livre sur l’école d’aujourd’hui, qui hérite tristement des revendications anarchistes de mai 68: plus aucune autorité, une démagogie syndicale, une démission parentale, pourrie par un apprentissage idéologique gauchiste, etc… Une école en phase de décomposition avancée, dit-elle.

A travers ce livre, on peut voir que toute la classe politique a contribué activement au délabrement de notre Education Nationale et, le comble, c’est elle aujourd’hui qui se plaint des violences scolaires et des problèmes de niveau !! Socialistes, communistes, Europe Ecologie aujourd’hui (notamment l’un des leaders de mai 68: Daniel Cohn-Bendit), ces partis ont voulu ce délabrement scolaire et aujourd’hui tous les élèves en subissent les conséquences. Quant à l’UMP, il n’y a pas participé mais ne fait strictement rien pour inverser la tendance… CQFD. Seul le Front National milite pour un rétablissement de l’autorité du professeur à l’école et un retour aux valeurs d’avant mai 68.

Extraits d’un article lu sur C’est Classe !:

C’était quand même bien, avant. Les élèves écoutaient et le prof pouvait faire cours tranquillement. Bien sûr, parfois ils chahutaient et il fallait sévir. Mais à la fin du primaire, ils savaient lire, écrire et compter. Alors qu’aujourd’hui…

Claire  Mazeron, 33 ans, professeur, agrégée de géographie, est vice-présidente du Snalc, le Syndicat National des Lycées et Collèges qui milite pour le retour à la transmission des savoirs, à l’ordre et à l’autorité du prof en classe. Elle signe un livre profondément  décourageant, voire déprimant. Non seulement l’école de la République n’est plus ce qu’elle était, constate-t-elle. Mais à force deréformes désastreuses, de lâchetés ministérielles, de démagogie syndicale et de démission parentale, elle est en phase de décomposition avancée. Et d’ailleurs survivra-t-elle ?, se demande-t-on, ébranlé(e), à la fin de ce réquisitoire implacable.

[…]

La liste est longue de ce qui ne va pas. Nous ne prendrons donc ici que quelques exemples. L’école primaire marche mal, beaucoup moins bien qu’avant  où elle arrivait à faire sortir du rang des enfants de milieux modestes – c’était le temps où l’ascenseur social fonctionnait.

Le collège aussi est atteint, puisqu’il récupère tous les élèves du primaire. Quant au lycée, ça ne va guère mieux: il hérite des collégiens, que l’on peut de moins en moins faire redoubler.. D’ailleurs, le bac ne vaut plus rien, ou presque. Et le brevet, n’en parlons pas… Concluez: de nos jours, les élèves n’apprennent plus grand-chose et les enseignants sont frustrés de les avoir si peu instruits.

« Comme le beaujolais nouveau comparé aux grands vins du Médoc », écrit Claire Mazeron, le bac est  devenu « une vaste escroquerie médiatique »: « afin de préserver la paix sociale, le ministère use de tous les artifices pour que le précieux diplôme soit accessible à tous (…): correcteurs mis sous pression, consignes de correction indulgentes, jurys bienveillants, notes « ajustées », sans parler de l' »adaptation des épreuves » aux « nouveaux publics », qui a permis de proposer à de futurs bacheliers scientifiques un QCM en lieu et place du traditionnel problème de mathématiques ».

Claire Mazeron, issue d’une famille d’enseignants, connaît très bien le Système, ou l’Institution, écrit-elle avec des majuscules. Elle pointe des failles bien réelles. Il est ainsi démontré que le niveau en dictée a baissé (cf. l’étude de D. Manesse), que 40% des élèves de CM2 arrivent au collège avec des bases mal ou non acquises (cf. le rapport du HCE, Haut Conseil de l’Education), que le métier de prof a perdu de son aura, que l’école n’assure plus autant l’égalité des chances, que les élèves d’aujourd’hui sont plus difficiles que ceux d’hier (avant la « massification » scolaire), qu’il est donc plus compliqué d’être prof,  etc.

Les causes de ce déclin ne seraient-elles pas complexes, ? Non,  pour l’auteur, c’est simple: tout cela est dû à l’influence malfaisante des « pédagogues » [NdLLP: de gauche encore une fois, une fois avoir détruit notre Education Nationale ils continuent avec des théories à la con] – Philippe Meirieu en tête – et autres partisans de méthodes alternatives, permissives, pire d’expérimentations, qui règnent dans les cercles du pouvoir. Les sociologues, les spécialistes en sciences de l’éducation, les profs en IUFM (les Instituts universitaires de formation des maîtres)…: avec leurs théories fumeuses et leurs bons sentiments, accuse Claire Mazeron, ils ont contaminé l’Educ nat, l’ont détournée de sa mission première – inculquer des connaissances aux enfants –  et l’ont même « boboïsée » [NdLLP: et forment les jeunes élèves à leur idéologie nauséabonde de la primaire au lycée (environ 10 ans de matraquage)

A leurs côtés, il faut aussi citer les partisans masqués de la discrimination positive. Comme Richard Descoings , « le très médiatique directeur de Sciences Po Paris dont le principal fait d’armes (avec ses  Conventions education prioritaire) est d’avoir saboté le principe d’égalité républicaine dans l’accès à son prestigieux établissement. Confondant allègrement démocratisation et charité des bons pères ».

Plutôt que de bosser le français et les maths, on a fait entrer les idées à la mode à l’école, mis la formation citoyenne à toutes les sauces, regrette Claire Mazeron. « Ici c’est une semaine de développement durable, (..) Là c’est un projet échasses, dans le cadre des IDD (itinéraires de découverte) qui doit permettre de faire progresser les élèves en mathématiques (comment calculer les dimensions des échasses afin de ne pas se retrouver boiteux), en technologie, en géographie »…

[…]

La vice présidente du Snalc se défend de faire dans la nostalgie. Et pourtant, ça y ressemble fort… Avant, « à sa sortie du système scolaire, avec ou sans certif’, le petit paysan auvergnat ou corse avait appris le français et l’écrivait souvent sans fautes. Mieux, il gardait souvent un souvenir ému et respectueux de son instituteur, « sévère  mais juste ». Aujourd’hui, l’adolescent défavorisé -quoique diplômé – des quartiers nord de Marseille parle encore à sa majorité la langue du ghetto – trois cents mots de vocabulaire éructés et inaudibles – et traite à l’occasion son professeur de « connard » sous l’oeil bienveillant de parents déboussolés« .

Sur les 282 pages, il y a sept pages de propositions à la fin. Pour tenter de remonter la pente, Claire Mazeron propose d’en finir avec le fatras des choses à enseigner à l’école et de se recentrer sur les fondamentaux, d’arrêter avec ce qu’elle considère comme l’hypocrisie du « collège unique » (un cheval de bataille du Snalc)  et de faire plutôt  « un collège pour tous » où l’on mettrait les plus faibles ensemble et où ils  feraient deux années en trois, de rétablir l’autorité du maître en pratiquant une politique de tolérance zéro, de cesser de faire croire que l’école est une démocratie, etc.

[…]

No comments yet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :