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Grèce: l’austérité imposée par décrets, coup de force antidémocratique ?

24 mai 2010

Réflexion intéressante sur Novopress nous rappelant la flagrante action ANTIDEMOCRATIQUE de Nicolas Sarkozy signant le Traité de Lisbonne alors que 54% des Français avaient rejetés la Constitution Européenne par référendum malgré une unanimité de la classe politique pour le OUI accompagnée d’affiches dans la rue, de campagnes télévisées, de propagande médiatique, pour une Europe destructrice. UMP, PS, UDF, Les Verts, tous unis pour protéger leurs intérêts. Seuls les plus petits partis prônaient le NON: PC, LO, LCR, RPF, MPF et le Front National (plus gros partis pour le NON).

En Grèce, pas de référendum, la grande finance mondiale et les dirigeants antidémocrates installés dans leurs hôtels de luxe pour se rendre quelque fois à un sommet en limousine, ont choisis pour le peuple grec: ce sera l’austérité. Pour le peuple, pas pour ceux qui l’ont demandé.

Article lu sur Novopress:

Que pèse la démocratie face aux nécessités économiques?

C’est la question que l’on peut se poser en constatant le peu de cas qui est fait de l’opinion publique grecque dans «l’affaire» de la crise qui touche ce pays.

Partout dans le monde, on semble trouver tout à fait normal que la Grèce applique à la lettre, sans consultation populaire ou parlementaire, les choix imposés par le FMI et l’Union Européenne.

En effet, c’est par décret, sans vote parlementaire, que les mesures d’austérité seront appliquées en Grèce. L’opposition, non sans quelque raison, dénonce là un déni de démocratie et un véritable « coup de force » [NdLLP: Pas un mot dans les médias français !].

«Un coup d’Etat», ont ainsi dénoncé, en substance, les partis de gauche (KKE et coalition Syriza). Quant à Nouvelle Démocratie (ND, droite) et à Laos (droite nationaliste), ils ont affirmé avec véhémence qu’une telle procédure n’était pas légale.

Désormais en tout cas, toutes les mesures prises dans le cadre du plan pour la Grèce de l’UE et du FMI seront signées par le ministre grec des Finances, sans vote au Parlement.

A l’occasion de cette nouvelle crise financière du système libéral, c’est bel et bien aux prolégomènes d’une gouvernance mondiale ignorant absolument les souverainetés nationales auxquels on peut assister.

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