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HALDE: Entre lutte contre les discriminations et islamophilie

13 février 2010

La HALDE est un organisme respectable « compétent pour connaître de toutes les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international auquel la France est partie ». C’est une institution spécialisée dans les discriminations.
Seulement voilà, comme tout institut luttant contre les discriminations la HALDE a délaissé sa mission afin de favoriser l’islamophilie, l’islamofolie pourrait-on dire. Finie la lutte contre toutes les discriminations, place aux opprimés islamistes.

Extrait d’un article de Riposte Laïque (disponible ici en intégralité), site plutôt à gauche (la vraie gauche, la sociale, pas l’opportuniste immigrationniste):

« En 1992, une femme se fait embaucher, sans voile, bien sûr. Petit à petit, elle vient avec un bandana, puis le bandana progresse, insidieusement, et devient un voile à l’iranienne. Cette femme commence à tenir des discours militants, contre l’homosexualité, contre les mécréants, contre les juifs, et sème le trouble dans l’institution.

Elle réussit à imposer des repas hallal, le midi, quand elle a la responsabilité de passer les commandes.

Naturellement, elle trouve des appuis au sein de la crèche, dans un quartier où l’offensive de l’islam politique est de plus en plus visible. Elle joue la stratégie des petits pas, et tente, par des manoeuvres de séduction, de banaliser le message que fait passer son voile, devant les enfants, et les familles.

C’est un rapport de forces permanent qui s’institue entre elles et ses alliés, et la hiérarchie de la crèche.

En 2003, elle prend un congé parental de 5 ans, et ne reprend le travail… qu’avec son voile. Elle entame un rapport de forces avec sa hiérarchie, ne veut pas le retirer, refuse de quitter les lieux, et, en toute logique, se fait licencier pour un ensemble de fautes lourdes.

Affaire classée ? Que nenni ! C’était sans compter sur la Halde, et sur la capacité des militants islamistes d’utiliser la juridiction de notre pays, pour mieux la pervertir.

La brave dame demande donc à l’association 80.000 euros de dommages et intérêts pour licenciement abusif. Après tout, une poliicère qui refuse de retirer son voile est payée depuis six ans, pourquoi ne pas essayer ? Et naturellement, elle est appuyée dans sa démarche par… la Halde !« 

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One Comment leave one →
  1. sadikoi permalink
    13 février 2010 22 h 26 min

    Haaaaaaaaaa !!! Mais c’est du grand n’importe quoi !

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