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Besson n’assume pas sa définition honteuse de la France

26 janvier 2010

Eric Besson, Ministre de l’immigration massive et de l’invasion des peuples, avait donné sa définition de la France que voici: « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage». (Serait-il toujours de gauche ?)

Besson est revenu sur ces propos, vivement dénoncés sur les sites de droite nationale puis par les Le Pen père et fille, il y a quelques jours en prétextant la faute des autres comme à son habitude: « Ce raccourci schématique a pu être, à tort, interprété comme étant ma définition de la Nation française ». Il ajoute également: « Ayant à l’esprit la formule de Mirabeau sur ce qui n’était pas encore la France (un ‘agrégat de peuples désunis’), j’ai parlé d’un ‘conglomérat de peuples’ »
Enfin il assure que la nation française, c’est « un seul peuple, une langue, un territoire, des valeurs et une organisation institutionnelle : la République » Oh ! Tout le contraire de sa première définition !

On peut y trouver une explication: Mr Besson a donné sa première définition lors de son passage à la cité des 4000. Devant une large majorité de personnes immigrées ou d’enfants d’immigrés il fallait les caresser dans le sens du poil et, disons-le clairement, leur lécher le cul, pour qu’ils soient content à la fin du rendez-vous afin de ne pas voir sa voiture caillassée. Il a donc sorti le grand jeu du « conglomérat de peuples », de la France uniquement « de métissage » et blablabla et blablabla.
Mais revenu au chaud dans son ministère cossu, changer d’avis se fait par la voie d’un simple communiqué et personne ne viendra l’attaquer physiquement, aucun danger donc.
Encore une piteuse reculade de ce cher ministre immigrationniste, qui, après son passage du PS à l’UMP, après sa non-venue au débat de Liévin, après l’annulation pure et simple de ce débat à Liévin, et après ses esquives au débat face à Marine Le Pen sur France 2, montre bien le cran et le courage de ce soldat de pacotille, de ce patriote en mousse.

« Heureusement qu’il était pas dans notre division en 40 ! » comme dirait mon grand-père.

L’Express

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